Logo ifraf


Claude Cohen Tannoudji

Prix Nobel en 1997 pour le ralentissement et le piégeage des atomes par la lumière laser.

Ses travaux sont à la source des recherches actuelles de l'IFRAF.



Partenaires

ENS
P6
P13
P11
IO
Observatoire
CNRS

Rechercher

Sur ce site

Visiteurs connectés : 12


Accueil du site > Thèses et habilitations > Condensats de Bose-Einstein de spin 1 : étude expérimentale avec des atomes de sodium dans un piège optique

Condensats de Bose-Einstein de spin 1 : étude expérimentale avec des atomes de sodium dans un piège optique

Soutenance de thèse de David JACOB (LKB)

Vendredi 25 Mai 2012 à 14h00, en salle E244 (Conf IV), au département de physique de l’ENS, 24 rue Lhomond, 75005 Paris.

Résumé :

Mon projet de thèse a eu pour objectif l’étude des propriétés magnétiques de condensats de Bose-Einstein d’atomes de Sodium confinés dans un piège optique. Dans la première partie, nous présentons le dispositif expérimental et le protocole suivi pour la production tout-optique de condensats.

La première étape consiste dans le chargement d’un piège dipolaire croisé désaccordé vers le rouge à partir d’atomes pré-refroidis dans un piège magnéto-optique. La deuxième étape est le refroidissement évaporatif dans un piège dipolaire composite, combinaison du piège dipolaire croisé avec un faisceau fortement focalisé. Nous sommes ainsi capables de réaliser des condensats de Bose-Einstein quasi-purs contenant environ 3000 atomes. Dans la deuxième partie, nous nous intéressons aux propriétés magnétiques qui découlent de la présence de trois espèces de spin simultanément piégées. Nous présentons des méthodes de contrôle de la magnétisation des nuages ultra-froids, ainsi que des procédures de diagnostic de la composition de spin. Nous utilisons ces échantillons pour explorer le diagramme de phase à basse température, en fonction de la magnétisation et du champ magnétique. Nous montrons l’accord satisfaisant de ces résultats expérimentaux avec une théorie de champ champ moyen dans l’approximation de mode commun.

Enfin, nous observons des fluctuations anormales des populations à bas champ et basse magnétisation. On les relie à des fluctuations collectives tendant à restaurer la symétrie de spin, qui disparaissent à la limite thermodynamique mais sont présentes dans nos échantillons de taille finie.


Post-scriptum :

Laboratoire Kastler Brossel
Département de Physique de l’Ecole Normale Supérieure
24, rue Lhomond, 75005 Paris FRANCE
Tel : +33(0)144322588

Dans la même rubrique :