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Claude Cohen Tannoudji

Prix Nobel en 1997 pour le ralentissement et le piégeage des atomes par la lumière laser.

Ses travaux sont à la source des recherches actuelles de l'IFRAF.



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Un ouvrage de Bernard Cagnac : Alfred Kastler, portrait d’un physicien engagé

Ouvrage de Bernard Cagnac

Un nouveau livre de Bernard Cagnac.

Résumé

Né en 1902 dans une Alsace allemande, Alfred KASTLER devient français après l’armistice de 1918 et réussit le concours d’entrée à l’École normale supérieure en 1921. Poète en langue allemande, son imagination créatrice s’exprime aussi dans les sciences. Il choisit lui-même le sujet de sa thèse, soutenue en 1936, sur les échanges de moment cinétique entre les atomes et les ondes lumineuses polarisées.
Dans la sérénité retrouvée de l’après-guerre, il invente la méthode de pompage optique, dont les nombreuses applications, en France comme à l’étranger, lui valent le prix Nobel en 1966.
Au-delà de son activité scientifique, Kastler fut un grand humaniste, luttant contre la violence politique, dans les mouvements pacifistes, pour la défense des droits de l’homme et pour la solidarité envers le tiers-monde.
Son engagement en faveur de la construction européenne fit écho à sa jeunesse franco-allemande.

Préface de Claude Cohen-Tannoudji, prix Nobel de physique 1997

Le laboratoire de spectroscopie hertzienne en 1966.

Nobel 1966

Au premier rang de gauche à droire : 2e Bernard Cagnac, 3e Claude Cohen-Tannoudji, 4e Alfred Kastler, puis à doite Jean Brossel.

On peut reconnaitre aussi sur cette photo : Michèle Leduc, Franck Laloë, Serge Haroche ... et tant d’autres qui ont fait l’immense réputation de ce qui est devenu le Laboratoire Kastler-Brossel.


L’auteur

Ancien élève de l’École normale supérieure, Bernard CAGNAC y a occupé un poste d’agrégé-préparateur qui lui a permis de préparer une thèse sous la direction conjointe des professeurs Alfred Kastler et Jean Brossel ; c’est dans la mouvance du pompage optique qu’il a soutenu son doctorat en 1960. Il est aussitôt nommé maître de conférences puis professeur à Orsay ; il revient à Paris en 1967 pour installer une extension du laboratoire de Spectroscopie hertzienne de Kastler et Brossel dans les nouveaux bâtiments de recherche qui font aujourd’hui partie de l’université Pierre-et-Marie-Curie.
La révolution technique des lasers à colorants lui permet ensuite de mettre en route une nouvelle ligne de recherche sur les transitions atomiques multiphotoniques.
Il a été président de la Société française de physique en 1980-1981 ; membre du premier Comité national d’évaluation des Universités, sous la présidence de Laurent Schwartz, en 1985-1989 ; et président de l’Institut d’optique de 1990 à 2000.
Il a coécrit deux ouvrages de physique, l’un sur la physique atomique et l’autre sur les lasers.
Aux éditions Rue d’Ulm, il a publié en 2009 Les Trois Physiciens Henri Abraham, Eugène Bloch, Georges Bruhat, fondateurs du laboratoire de Physique de l’École normale supérieure.


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Éditions de la rue d’Ulm

Format : 15 x 21 cm
Nb pages : 76
ISBN-978-2-7288-0485-6
7.50 €


Voir en ligne : http://www.presses.ens.fr/produit.p...